Joie

Le peuple, au temps du prophète Malachie, disait :

Servir Dieu n’a pas de sens. À quoi bon garder ses observances, mener une vie sans joie en présence du Seigneur de l’univers ? (Mal. 3,14)

Donc les gens de cette époque remettent en question le service de Dieu. Est-ce que ça a un sens ? Ils en donnent une brève description. Et ce qu'ils disent en fait, c'est que : si vous gardez les commandements de Dieu, vous ne trouverez pas de joie dans la vie. La question est, bien sûr, de savoir quels sont ces commandements de Dieu.
Un grand problème est que nous avons souvent transformé la Bible en un livre de lois et le christianisme en une morale. Ainsi, le christianisme devient une religion de règles et de condamnations. Alors que c'est une religion de libération. Lorsque les docteurs de la loi parlent de la loi avec Jésus, toute la Bible est résumée dans le double commandement de l'amour : aimer Dieu et son prochain comme soi-même. Et pour indiquer la mesure de cet amour, Jésus ajoute de la dernière cène : aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.
Si l'on considère les commandements de Dieu de cette manière, alors il s'agit bien d'une religion de libération et de joie.